NBCP-16

Crime Prevention Association of NB Inc 19 LES EFFETS DE LA VIOLENCE FAMILIALE SUR LES ENFANTS LES FAITS CONCERNANT LE MAUVAISTRAITEMENT DES ENFANTS Le mauvais traitement des enfants a longtemps été gardé secret.Au Canada, une bonne moitié des femmes adultes et un homme sur trois disent avoir été victimes de violence sexuelle pendant leur enfance. Récemment, la première étude nationale sur la violence et la négligence envers les enfants a jeté une lumière essentielle sur l’étendue de la violence familiale et du mauvais traitement des enfants et sur les circonstances qui les entourent. Il est important de signaler les cas soupçonnés de mauvais traitements à l’égard des enfants, parce que près de la moitié des enquêtes corroborent les cas signalés et qu’un autre 22 % des cas demeurent suspects. La négligence est la cause d’enquête la plus répandue, suivie par la violence physique, la violence psychologique et la violence sexuelle. Les garçons courent autant de risques que les filles d’être victimes de violence, mais les garçons sont plus susceptibles d’être victimes de violence physique et les filles, de violence sexuelle. La majorité des cas de violence physique comprennent une punition inappropriée, mais le tiers d’entre eux sont de nature plus grave. La forme la plus répandue de violence sexuelle consiste à toucher ou à caresser les parties génitales de l’enfant, mais un cas sur trois comprend une relation sexuelle complète ou une tentative de relation sexuelle. Dans 9 cas sur 10, les auteurs présumés sont des membres de la famille ou d’autres personnes apparentées. La majorité des cas de violence physique impliquent le père ou la mère, mais la violence sexuelle est habituellement fait par d’autres personnes apparentées ou des personnes non apparentées. Les parents qui maltraitent leurs enfants viennent souvent euxmêmes d’un milieu difficile où il y avait du mauvais traitement des enfants. Ils ont souvent peu de soutien et ne savent pas très bien comment jouer leur rôle parental de manière adéquate. La famille fonctionne souvent mal pour ce qui est de la résolution de problèmes, de la communication et du contrôle du comportement. Près de la moitié des enquêtes sur les cas de mauvais traitements des enfants ont lieu dans des familles monoparentales, où les chefs de famille sont des femmes pour la plupart, et dans la moitié des enquêtes ou plus personne n’a d’emploi à plein temps dans le ménage. Lorsqu’il y a de la violence conjugale, il y a aussi du mauvais traitement des enfants dans 30 % à 60 % des cas. L’exposition à la violence familiale est la forme la

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