FAMILY VIOLENCE – VIOLENCE FAMILIALE 35 peut prendre la forme d'une amende ou d'une ordonnance de probation. Il se peut que l'agresseur doive se soumettre à du counselling. Le juge peut aussi lui imposer une peine d'emprisonnement. Mais avant de le faire, il tiendra compte d'un certain nombre de facteurs. Par exemple, il examinera s'il s'agit d'une première infraction et quelle est la gravité de la maltraitance. Si vous avez peur, informez-en le procureur de la Couronne ou les services d'aide aux victimes. Si l'agresseur obtient une ordonnance de probation, il est possible que le juge impose des conditions à sa mise en liberté. Si l'auteur de la maltraitance dit au juge qu'il n'est pas coupable, il y aura alors un procès. Plusieurs mois pourraient s'écouler avant le début du procès.Vous devrez témoigner au procès. On pourrait vous autoriser à vous adresser au juge derrière un écran ou depuis une autre pièce par télévision à circuit fermé, pour vous permettre de ne pas voir l'auteur de la maltraitance. Vous pourriez également être accompagné d'une personne de soutient près de vous durant votre témoignage. Si l'agresseur n'a pas d'avocat, le procureur de la Couronne peut demander au juge d'assigner un avocat afin d'éviter que vous soyez contre-interrogé par la personne qui s'en est prise à vous. Si l'agresseur est déclaré coupable, le juge lui infligera une peine, comme une amende, une ordonnance de probation ou une peine d'emprisonnement. www.justice.gc.ca QUE SE PASSE-T-IL SI VOUS APPELEZ LA POLICE? (suite)
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