POURQUOI EN AVONS-NOUS BESOIN? (continué) LaVPI peut se manifester dans tous les types de relations (époux et ex-époux, conjoints de fait et fréquentations, peu importe l’orientation sexuelle) et peut toucher tout le monde, peu importe leur sexe ou leur genre. Bien que les hommes puissent aussi être victimes deVPI, la grande majorité des victimes deVPI sont des femmes et les hommes ont tendance à être l’agresseur. De nombreux services répertoriés pour les victimes de VPI sont pour les femmes victimes sauf indication contraire. Inquiétudes possibles si vous aidez quelqu’un avec leur expérience de violence entre partenaires intimes: « Ça ne me regarde pas » • Il peut s’agir d’une question de vie ou de mort. La violence dans la communauté est l’affaire de tous. « Je ne sais pas quoi dire » • Dites : « Je comprends », « Je te crois » et « Ce n’est pas de ta faute ». Montrer que ça vous préoccupe est un bon début. « Je pourrais aggraver la situation » • Ne rien faire peut aggraver la situation – la violence augmente avec le temps « Ce n’est pas suffisamment grave pour une intervention de la police » • Les policiers sont formés pour intervenir – même si le comportement n’est pas un acte criminel, les policiers connaissent d’autres ressources qui pourraient venir en aide aux familles victimes de violence. « J’ai peur que l’agresseur devienne violent envers moi ou envers ma famille si j’interviens » • Parlez-lui lorsqu’il est seul.Avisez la police si vous avez reçu des menaces. N’oubliez pas de mentionner les armes disponibles, s’il y a lieu. La violence entre partenaires intimes se présente sous différentes formes. Elle peut être d’ordre physique, verbale, psychologique, sexuelle, financière ou spirituelle. Une seule attaque physique ou menace ne constitue pas nécessairement de la violence entre partenaires intimes. C’est plutôt un type de comportement qui vise à exercer un pouvoir et un contrôle sur la victime et qui peut s’aggraver au fil du temps. CPANB / APCNB 15 Continué Continué
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